Confinement

16 mars 2021

Ça y est! J’ai mon rendez-vous pour le vaccin. J’ai pensé oui, j’ai pensé non, j’ai hésité et ce matin j’ai pensé oui. Est-ce que ça créera une différence?

Pour deux semaines, j’ai arrêté mes allers retours à l’atelier, histoire de me reposer et d’avancer des projets sur l’ordinateur. Je suis encore seule et ça ne me dérange pas. Ma crainte est de m’habituer à la solitude.

23 janvier 2021

Sur la vie en ligne.

« … Selon le sociologue Hartmut Rosa, ce qui nous manque n’est autre que ce qu’il nomme la résonance, phénomène qu’il est bien difficile de recréer sur des écrans.

Qu’est-ce que la résonance… Il estime que contrairement à ce que nous suggère notre système actuel, « ce n’est pas le fait de disposer des choses, mais l’entrée en résonance avec elles, le fait d’être en mesure de susciter leur réponse – l’efficacité personnelle – et de s’engager ensuite à son tour dans cette réponse, qui constitue le mode fondamental pour l’humain de l’être-au-monde dans sa forme vivante ». (Rendre le monde indisponible) (en italiques dans le texte). En d’autres termes, la résonance peut se définir comme une rencontre entre soi et le « Monde » – et ce dernier peut être autant un paysage, une musique, un plat cuisiné avec attention, un cours ou une discussion au cours de laquelle nous avons pu nous sentir vivants, en relation avec le Monde et même un peu transformé. Ainsi, ce n’est pas un hasard qu’autant de monde se soit mis à jardiner ou à faire du pain pendant le confinement : ce sont des activités fortes en potentiel de résonance.

« La faculté de résonance se fonde sur l’expérience préalable d’un élément étranger qui nous déconcerte, que l’on ne s’est pas approprié et qui surtout reste indisponible, se dérobe à toute prise et se soustrait à toute attente » (Résonance. Une sociologie de la relation au monde) (en italiques dans le texte). La résonance est ainsi l’opposé de tout ce que l’on peut contrôler, prévoir ou calculer et se présente de manière inattendue.

Selon H. Rosa, la contradiction fondamentale de la modernité pourrait être exprimée ainsi : le monde dans lequel nous vivons est « culturellement porté et structurellement poussé, de par sa constitution institutionnelle » à tout vouloir prévoir, planifier, calculer… Or, la résonance, dont une caractéristique est d’être imprévisible et indisponible, est en partie brimée par ce monde virtuel. On est ainsi porté à vivre davantage de moments de vie sans émotion, froids, et de vivre davantage selon l’auteur dans un monde d’existence « muet ». Cela peut en outre créer de la frustration et de la colère chez les individus qui tentent désespérément et en vain de trouver de la résonance dans cette quête de contrôle et de possession.

Ainsi, chaque fois que les choses ne se passent comme prévu ou désiré, il nous faut premièrement comprendre que ce qui est entravé, ce n’est pas notre capacité à travailler efficacement ni la connexion virtuelle, mais notre désir de contrôle sur le monde. C’est donc la promesse de la modernité portée de plus en plus par la technologie qui s’effondre chaque fois.

Ainsi, plus nous apprécions l’efficacité et le certain confort que nous permet la technologie, plus nous nous tournons, peut-être sans même nous en rendre compte, vers un mode d’existence « muet ».

Alors que les offres se multiplient pour continuer nos activités à distance, nous ne devons pas perdre de vue la nécessité de préserver notre capacité à rentrer en relation avec le Monde. Notre capacité à nous émerveiller ou à être transformés par l’Autre en dépend… »

Harmut Rosa est l’auteur des ouvrages suivants :

Accélération. Une critique sociale du temps
Résonance. Une sociologie de la relation au monde
Rendre le monde indisponible?

(Le Devoir, La vie en ligne, ou la perte de la résonance, Fabien Torres, professeur de sociologie au Collège Lionel-Groulx, 23 janvier 2021)

19 janvier 2021

Une mort pour une vie dans les hôpitaux. Est-ce la réalité actuellement? Et, si c’est le cas, comment vit-on cette décision?

7 janvier 2021

On s’en sort pas avec ce virus! L’impression de frapper un mur.

Nouvelle contrainte : couvre-feu, de 20h00 à 5h00, du 9 janvier au 8 février. Coup porté aux droits et libertés de la personne.

« Un « traitement choc » pour forcer les Québécois à s’isoler chez eux afin de casser la seconde vague de l’épidémie. Les récalcitrants seront passibles d’amendes salées de 1 000 $ à 6 000 $. » (Journal de Québec, 8 janvier 2021)

6 janvier 2021

Exploration no 5 – En solitaire, tourner en rond dans un parc.

22 décembre 2020

Tristes Fêtes sans la famille et ses rituels!

Pourquoi les bonhommes de Noël soufflés crèvent-ils tous? Et Noël n’est pas encore là.

4 décembre 2020

Bon! Ça y est. Pas de rassemblement pour Noël. Il est même mentionné que les prochains mois seront les pires de la pandémie.

26 novembre 2020

De l’improvisation selon la situation : un jour on dit ceci et le lendemain cela.

Ras le bol des discours paternalistes et infantilisants tels celui-ci : Si ça descend pas en bas de la barre des 1 000, il n’y aura pas de réveillon de Noël.

13 novembre 2020

L’impression que tout va à sens unique ces temps-ci. Enfin, depuis le début du confinement. Assez déprimant!

Vivre avec le virus? Faire avec? Oui mais comment? Sans contraintes, j’espère! Une utopie?

11 novembre 2020

Je subis les effets de la force d’inertie. Je me sens telle une roche qui évolue très très très lentement.

28 octobre 2020

Prolongation du reconfinement avec ses contraintes pour un autre mois. Lourd à porter.

15 octobre 2020

Dans le présent contexte, avoir une chambre à soi, est-ce difficile à concevoir?

13 octobre 2020

L’effet pervers de la distanciation.

28 septembre 2020

Alerte rouge! Alerte rouge! À Montréal et à Québec à compter d’aujourd’hui.

Reconfinement confirmé ce soir pour 28 jours. Du 1er octobre au 28 octobre. Restez chez vous qu’ils disent! Zone rouge. Interdiction de voir des amis.

21 septembre 2020

Aujourd’hui, on annonce que l’on est dans la 2e vague de la pandémie.

6 août 2020

La capacité d’avoir prise sur le réel. Est-ce possible?

2 juin 2020

Voici où nous en sommes actuellement quant à cette situation qui transforme notre quotidien.

29 mai 2020

Perplexe je suis. Des pensée divergentes. Difficile de se faire une opinion. Difficile de savoir quelle ligne de pensée adopter.

«Un étonnant assemblage de formes de vie défile sous les yeux du lecteur qui voyage au cœur du vivant.

«Nous n’avons pas à nous protéger de cette maladie. Nous n’avons pas besoin de nous vacciner contre le virus du temps. Inutile. Notre chair ne cessera jamais de changer. On doit être malade, très malade. Sans avoir peur de mourir. Nous sommes l’avenir. Nous vivons vite. Nous mourons souvent.»

Cette crise a quelque chose de curieux. Comme dans un conte de fées, une minuscule créature a envahi toutes les villes du monde. Il est même difficile de lui donner l’attribut du ‘vivant’. Cet agrégat de matériel génétique en liberté a envahi les places des villages et des métropoles et, soudain, le paysage politique a changé de forme.

«Un virus est un être de frontière. Dans son corps, la frontière qui apparaît si évidente ailleurs entre la vie et la mort devient insignifiante.

Un virus est une forme de vie qui habite le seuil entre la vie ‘chimique’ qui caractérise la matière et la vie biologique, sans appartenir à l’une plus qu’à l’autre.»

«S’approprier un virus signifie se contaminer, se transformer, se métamorphoser, de la même manière que s’approprier le futur signifie s’exposer à un changement irréparable.»

(Emanuele Coccia : «Aucune distanciation sociale ne peut nous protéger de notre temps», L’Écho, 29 mai 2020, Simon Brunfaut)

25 mai 2020

Rien n’est fini. Tout est à jouer. Il faut continuer malgré tout. Assurer ses arrières.

23 mai 2020

Exploration no 4 – Déconfinement

(action performative réalisée aujourd’hui dans mon espace de vie, ma chambre à soi)
(cliquer sur le lien ci-haut intitulé «Déconfinement»)

22 mai 2020

Déconfinement = euphorie, frénésie, fébrilité, relâchement. Prudence! Il faut respecter les consignes imposées. Vigilance. Prendre soin de moi et des autres. Responsabilisation. À quand le faux pas? DANGER quand même.

On dit que le virus se repose quand il fait très chaud. On dit qu’il y aura une nouvelle vague à l’automne. On dit que le déconfinement est trop hâtif. On dit….

Sommes-nous l’objet d’une expérience?

21 mai 2020

Début du déconfinement. Relâchement. Ouf! Attention. Vigilance.

20 mai 2020

L’araignée, l’intruseComment prendre ça? J’ai de la compagnie mais j’ai déjà un animal de compagnie. Un c’est assez. Je ne suis plus seule avec mon poisson. Il y a l’intruse. Répulsion depuis l’enfance.

19 mai 2020

Que sera le futur?

Le masque protection.
Le masque frontière des sens.
Le masque filtre.
Le masque muselière.
Le masque distorsion au pluriel.
De la brume dans les lunettes.

16 mai 2020

Découvrir ses propres dimensions et ses propres limites.

Accepter la distance avec les gens aimés. Accepter l’anormalité.

15 mai 2020

Être avec l’autre autrement. Relations bidimensionnelles. Création avec l’autre aussi.

14 mai 2020

Malgré tout, trouver de la beauté.

Au sujet du boomer remover (vireur de vieux) :
«Pour moi, cette crise est un formidable tournant dans nos sociétés, qui doivent repenser leur lien au vieillissement. Est-ce que tout ça finalement ne cache pas une profonde anxiété, une peur de vieillir?»
«Donc, les stéréotypes sont tellement profonds qu’être vieux veut automatiquement dire être malade? …»
«On isole les aînés et ils ne font plus partie du groupe. Or, l’isolement, c’est la mort.»
(article Le virus de l’âgisme, Stéphane Baillargeon, Le Devoir, 20 avril 2020)

En deuil de toutes ces morts. Et les rituels mis en veilleuse. Quelle tristesse!

13 mai 2020

Invisible – insidieux – incompréhensible – insensé

12 mai 2020

De l’abstrait au réel. Depuis le début du confinement, la nécessité de concepts (les définitions) pour comprendre ce qui se passe.

9 mai 2020

Et la mort qui est très présente. Tous les jours les morts et deuils s’ajoutent. Pour combien de temps? Et ce n’est pas fini; on attend une nouvelle vague d’un moment à l’autre. Pourtant, la vie doit continuer. Ce phénomène est bien réel mais reste tout de même abstrait par l’aspect insidieux de ce virus.

Entre parenthèses pour combien de temps?

7 mai 2020

Qu’est-ce qui est normal? Ce qui était, ce qui est ou ce qui sera?

5 mai 2020

Une mission aujourd’hui, fabriquer des masques.

Désir de vie.

Désir de tangible et de palpable.  Une rencontre surprise ce matin. Une chaleur intense circule dans mon corps. Quelle joie! Je suis vivante!

Le masque protection. Non propice à la rencontre car il éteint le sourire. Il reste le regard qui en dit long, miroir de l’âme.

2 mai 2020

La solitude imposée. Non!

Un doigt d’honneur à tous ceux sur mon passage qui me jettent un regard réprobateur ou me lancent des paroles désobligeantes, voire haineuses. Fuck you!

Rêver et continuer ce rêve la nuit suivante. Rêve de rencontre, de désir, d’amour et de sexualité. La totale quoi!

1er mai 2020

Une manière de vivre le confinement – 4 jours atelier/ 3 jours maison. Le confinement dans deux lieux. Trouver l’équilibre. Angoisse et déprime, à fuir à tout prix.

Le 26 avril 2020

Go with the flow. Ça dépend des jours.

Le 25 avril 2020

«Un autre monde est possible, mais il est dans celui-ci.»
(Paul Éluard)

«The problem with the world is that the intelligent people are full of doubts and the stupid ones are full of confidence.»
(Charles Bukowski)

Le 24 avril 2020

Beaucoup de pertes. Beaucoup de solitude. Beaucoup de tristesse et d’amertume.

La beauté et la poésie auront toujours leur place même en temps de tempête.

La transformation opère dans l’espace privé comme dans l’espace public. Nouvelles manières de faire et d’agir. Ici encore la capacité d’adaptation de l’être humain se démontre.

Le 22 avril 2020

Tenir le fil. Tout simplement tenir le fil et attendre.

Le 21 avril 2020

Exploration no 3 – Limites no 3
(action performative réalisée aujourd’hui dans mon espace de vie, ma chambre à soi)
(cliquer sur le lien ci-haut intitulé «Limites no 3»)

Exploration no 2 – Limites no 2
(action performative réalisée aujourd’hui dans mon espace de vie, ma chambre à soi)
(cliquer sur le lien ci-haut intitulé «Limites no 2»)

Sommeil perturbé. Nuit où l’angoisse m’habite. Lieux incertains et sans issue. Rêves absurdes et morbides.

Le 19 avril 2020

Temps de gravité
Temps de fragilité
Temps de tristesse
Après vivre le quotidien autrement

Le 18 avril 2020

Exploration no 1 –  Limites no 1
(action performative réalisée ce matin dans mon espace de vie, ma chambre à soi)
(cliquer sur le lien ci-haut intitulé «Limites no 1»)

Le 17 avril 2020

Avant le confinement, l’ennui et la solitude ne faisaient pas partie de mon univers. Cette situation provoque le surgissement des souvenirs. Le corps de l’autre me manque; ses mots doux, ses caresses, sa chaleur enveloppante… Et nos nombreux moments de partage.

Le 16 avril 2020

«Je me suis assise sur un banc. Des gens passaient. J’ai souri à un petit garçon. Il s’est retourné vers sa mère.
«C’est qui, elle, maman?
— C’est personne, viens-t-en.»
Voilà.»
(Sabica Senez, Petite armoire à coutellerie, Leméac, 2010, page 83)

«Attendre c’est encore mieux que rien faire je pense mais je n’en suis pas certaine.»
(Sabica Senez, Petite armoire à coutellerie, Leméac, 2010, page 34)

Le 15 avril 2020

Le confinement, état d’inertie.

«Debout sur un point qu’on aurait peint sur le sol incapable de m’en décoller, soit parce que les forces me manquent, soit parce que rien autour ne m’indique le chemin par lequel me rendre jusqu’à un improbable autre point.»
(Sabica Senez, Petite armoire à coutellerie, Leméac, 2010, page 102)

Le 13 avril 2020

Qu’est-ce que la voix téléphonique ne peut révéler?

Longer les murs ou zigzaguer pour éviter les rencontres. Parfois, se jeter dans la rue. À d’autres moments, faire des chassés-croisés aux intersections. De nouvelles chorégraphies.

«Un jour, je tracerai entre nous une ligne sur le sol avec une branche morte.»
(Sabica Senez, Petite armoire à coutellerie, Leméac, 2010, page 148)

Le 12 avril 2020

Mes rêves sont mis en veilleuse. Comment les animer même si je suis entre parenthèses? J’ose «baragouiner» la chanson de Richard Séguin pour changer l’humeur du jour. OSER, il faut continuer.

«faudra un jour qu’on donne un nom à cette saison»
(Cette saison, Richard Séguin)

C’est le printemps sans être le printemps. L’hiver se manifeste encore certains jours. Souvent la grisaille. La poussière et autres détritus charriés par le vent. Quel nom donner à cette saison du confinement? Saison de la grisaille sale?

Le 11 avril 2020

Je tisse ma toile intérieure.

Le 10 avril 2020

«On est dans la résistance, pas encore dans la résilience.» (Boris Cyrulnik, neuropsychiatre, conférencier et auteur)

Le 9 avril 2020

«Le confinement est moins important que la signification qu’on attribue au confinement.»
(Georges Charpak, physicien)

En confinement depuis le 13 mars 2020. Coronavirus (Covid-19); virus insidieux.
Rester à la maison. La maison lieu protégé.
À l’extérieur, respecter une distance de 2 mètres. Aucun rassemblement.
Comment garder son autonomie et sa liberté en pareille situation?
Solitude, ennui, inquiétude, méfiance et doute sont présents.
Le temps transformé.
Le rythme transformé. Faire l’éloge de la lenteur. Lenteur de tortue.
Un temps de réflexion.
L’impression d’être dans une petite boîte en attendant que ça passe.
Apprendre à penser et vivre autrement.
J’ai du temps.
Transformer mon chez moi en lieu de création. Une chambre à soi.

Le 7 avril 2020

Aliénation — Privation de libertés, de droits humains essentiels éprouvée par une personne ou un groupe social sous la pression de facteurs permanents (Hegel) ou historiques (Marx) qui l’asservissent à la nature ou à une classe dominante. Toute limitation ou tout conditionnement objectivement imposés à l’individu par le fonctionnement actuel de la société, et éprouvés comme une atteinte révoltante aux droits humains fondamentaux.
(définition ajoutée le 13 avril 2020)

Anxiété — État de trouble psychique, plus ou moins intense et morbide, s’accompagnant de phénomènes physiques (comportement agité ou immobilité complète, pâleur faciale, sueurs, irrégularités du rythme cardiaque, sensation de constriction épigastrique, spasmes respiratoires), et causé par l’appréhension de faits de différents ordres.

Attente — Action de demeurer en un lieu jusqu’à ce que quelqu’un ou quelque chose arrive.

Confinement — Fait d’être retiré; action d’enfermer, fait d’être enfermé (dans des limites étroites).

Contagion — Transmission d’une maladie d’une personne à une autre.

Danger — Situation où une personne (ou un pays) est menacé(e) dans sa sécurité ou, le plus souvent, dans son existence.

Distance — Intervalle mesurable qui sépare deux objets, deux points dans l’espace; espace qu’on franchit pour aller d’un lieu à l’autre.

Doute — État naturel de l’esprit qui s’interroge, caractérisé à des degrés différents soit par l’incertitude concernant l’existence ou la réalisation d’un fait, soit par l’hésitation sur la conduite à tenir, soit par la suspension du jugement entre deux propositions contradictoires.

Ennui — Sentiment de lassitude coïncidant avec une impression plus ou moins profonde de vide, d’inutilité qui ronge l’âme sans cause précise ou qui est inspiré par des considérations de caractère métaphysique ou moral.

Incertitude — Impossibilité dans laquelle est une personne de connaître ou de prévoir un fait, un événement qui la concerne; sentiment de précarité qui en résulte.

Inquiétude — État de préoccupation, de trouble ou de tourment qui empêche le repos, la sérénité.

Insidieux — Dont les débuts bénins en apparence cachent une réelle gravité. Qui agit ou se manifeste insensiblement, de façon trompeuse. Dont l’action est perçue trop tard pour que l’on puisse le combattre efficacement.
(définition ajoutée le 13 avril 2020)

Masque — Objet recouvrant et représentant parfois tout ou partie du visage, qui est porté dans diverses occasions de la vie sociale selon les peuples et les époques (ici protection contre le coronavirus).
(définition ajoutée le 9 mai 2020)

Méfiance — Disposition d’esprit qui conduit à se méfier de quelqu’un ou de quelque chose; état d’une personne qui se méfie.

Ostracisme — Attitude hostile d’un ensemble de personnes constituant une communauté envers ceux qui lui déplaisent.

Pandémie — Épidémie qui s’étend à la quasi-totalité d’une population.

Peur — État affectif plus ou moins durable, pouvant débuter par un choc émotif, fait d’appréhension (pouvant aller jusqu’à l’angoisse) et de trouble (pouvant se manifester physiquement par la pâleur, le tremblement, la paralysie, une activité désordonnée notamment), qui accompagne la prise de conscience ou la représentation d’une menace ou d’un danger réel ou imaginaire.

Protection — Action ou fait de soustraire quelqu’un ou quelque chose à un danger, à un risque qui pourrait lui nuire; fait de se protéger ou d’être protégé.
(définition ajoutée le 9 mai 2020)

Résonance — Ce qui fait vibrer l’esprit ou le cœur. Mode de retentissement d’un événement vécu. Attitude fondamentale du sujet envers l’objet, ce qui est le plus fondamental de son comportement affectif. Communication non verbale qui peut exister entre personnes, grâce à quoi nous connaissons et éprouvons des sentiments.
(définition ajoutée le 23 janvier 2021)

Solitude — Situation de quelqu’un qui se trouve sans compagnie, séparé, momentanément ou durablement, de ses semblables.

Suspens — Qui est suspendu. Interruption, pause. Indécision, incertitude. Sentiment d’attente plus ou moins angoissée… Sentiment d’appréhension.

Virus — Substance organique (pus, salive, etc.) susceptible de transmettre une maladie.

(Définitions du Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales)

6 avril 2020

Un rêve — Je dois m’échapper sinon je deviens proie à être dévorée crue.

3 avril 2020

Mes rêves en temps de confinement sont impasse, difficulté, égarement, lieux transformés ou étranges.