Blogue

L’ANNÉE 2020

une année d’inattendu
une année d’incertitude
une année de confusion
une année de ralentissement
une année de solitude
une année d’introspection
une année d’adaptation
une année d’espoir

Un an jour pour jour avec le début du confinement.

En mars, c’est le déménagement de l’atelier situé sur Bellechasse à la rue Ste-Catherine dans Hochelaga Maisonneuve, heureusement juste avant l’arrivée du Covid-19. J’apprends à apprivoiser cet espace partagé et ce quartier.

Une année commencée tout en douceur mais qui s’est transformée par l’arrivée du Coronavirus, élément inattendu dans nos vies. Tout, depuis mars, gravite autour de la pandémie.

« Debout sur un point qu’on aurait peint sur le sol. Incapable de m’en décoller, soit parce que les forces me manquent, soit parce que rien autour ne m’indique le chemin par lequel me rendre jusqu’à un improbable autre point. »
(Sabica Senez, Petite armoire à coutellerie, Leméac, p. 102)

C’est ainsi que je me sentais au début du confinement par manque d’énergie et fatigue, secouée par cette annonce de la pandémie. De la lenteur de tortue jusqu’à un rythme normal, vivre le confinement en deux lieux, la maison et l’atelier, afin de trouver l’équilibre pour ne pas sombrer dans l’angoisse et la déprime. Tout semble arrêté et c’est inquiétant. À l’atelier, laisser surgir ce qui est là: dessins spontanés, point de couture sur rectangle ensuite roulé sur lui-même, cocon en mousse de sécheuse, mots surgis de l’intérieur transcrits sur un bout de papier, vagues tracées dans un cahier, long tube en tricot écru, boules de fil noir, formes organiques et boules de pâte à modeler; projets de création au quotidien ayant pour intention le cumul.

En résumé, essayer de vivre une vie normale sur fond de pandémie et confinement et de continuer mes projets de création. Et favoriser la connexion avec l’autre par des projets de collaboration.

Lors de mes déambulations je photographie ce qui m’interpelle. Il s’agit de faire la captation de moments qui sont ensuite publiés sur Instagram. Certains jours il n’y a rien. Certains jours il y a beaucoup. Un cumul d’images. Un cumul de traces visuelles; objets, résidus, ordures, traces, graffitis, mots…

Et après de nombreuses années, je renoue avec la peinture acrylique. Moi qui croyais avoir fait une croix sur ce médium, je me trompais; il ne faut jamais dire Fontaine je ne boirai pas de ton eau. Une série d’œuvres petit format sur papier. Formes noires sur fond blanc. Formes organiques, animales, végétales…

À fleur de peau

Je commence un projet sur mesure à L’imprimerie centre d’artistes, à Montréal, projet de longue durée, en octobre 2019. À fleur de peau ayant pour intention la réalisation d’un film exploratoire hybride (vidéo et animation). Un film construit image par image, séquence par séquence, avec intuition et spontanéité, sans aucun plan prédéfini. Aller à l’aveugle, plonger et oser comme en performance. Mais partir d’une série de dessins spontanés réalisés au quotidien; formes organiques, animales et autres. Ces dessins pour tenter de comprendre ce qui me constitue, telle une caméra qui déambule à l’intérieur de mon corps.

Le 26 février, soirée de présentation du film Fleur de peau à L’imprimerie, troisième film à mon actif; une soirée très riche en rencontres et dialogues; dernière rencontre avec un groupe d’artistes. L’aventure doit se poursuivre, histoire de m’assurer que le film est bel et bien terminé et histoire de créer diverses variations. Mais l’arrivée du coronavirus met tout en suspens.

Et enfin, après plusieurs mois, le projet sur mesure se termine et L’imprimerie publie sur son site internet un texte de mon cru, quelques images et extraits vidéo du projet (lien Nicole Panneton – À fleur de peau).

La bête à têtes

Avec le collectif La Bête à têtes, composé de Judith Bellavance, Caroline Boileau, Laetitia De Coninck, Maggy Flynn, Janie Julien Fort, Flavia Majilis, Erika Nimis, Jacinthe Robillard, nous commençons en mars notre résidence chez Oboro, Montréal, pour créer des collages à partir de notre banque d’images composée de près de 500 courtes vidéos grappillées dans notre quotidien et lors de nos déplacements; bouillon de sorcières, boîte de Pandore, coffre à trésor. Mais encore une fois, mise en suspens du projet.

Taire ce qui ne peut être dévoilé Dérive

L’instabilité due au Coronavirus rend incertaine la projection du film Taire ce qui ne peut être dévoilé Dérive au cinéma ABC à Toulouse pour les 23ième rencontres internationales Traverse Hors-champ Hors cadre : qui regarde? Heureusement, la projection a lieu, tel que prévu, le 12 mars, juste avant le confinement.

Confinement

La création est essentielle, une question de survie. Le contexte actuel me porte à la réalisation d’une page Confinement sur mon site internet. Une page nourrie de photographies, définitions, citations, réflexions. Un projet qui se poursuivra tout au long de la pandémie. Une nécessité d’arrêter dans le temps cet événement inattendu qui est survenu et qui a changé nos vies. On ignore quand cet entre-espace se terminera et l’inquiétude plane.

Essere stare être

À l’atelier, début du projet Essere stare être; travail sous le thème du Memento Mori. En lien avec la vie et la mort car, avec la pandémie, la fragilité et la vulnérabilité sont très présentes. Une série de cahiers faits main avec matériaux glanés ici et là dans mon atelier, cinq au total de petit format, dans lesquels on retrouve dessins, mots, collages. Des cahiers, objets de sens. Ainsi, un geste fait au hasard sur une page d’un cahier devient un geste lié à l’intime.

Les archivantes

Anne Bérubé et moi, décidons de poursuivre notre projet de collaboration Les archivantes par un échange épistolaire par courriel. Un échange d’un mot par jour. Un cumul de mots au quotidien. L’importance d’être en connexion avec l’autre. Un acte d’engagement. Un acte très précieux et nécessaire qui se poursuit encore aujourd’hui.

Trop dire, trop entendre, trop voir

En mai, le Centre des arts actuels Skol lance un appel à tous ses membres pour participer à une publication en ligne, e-ffusion. J’y participe en présentant des images liées au projet À fleur de peau que j’intitule Trop dire, trop entendre, trop voir. Les questions qui m’habitent et que je lance sont : Qu’en est-il des droits et libertés de chaque être humain pendant le confinement. Et qu’en sera-t-il après? C’est une préoccupation.

Bilico

Naissance du collectif Les mues avec Evelyne Bouchard. Beau projet de collaboration intitulé Bilico (pour équilibre instable en italien). Ce projet est né du malaise causé par la pandémie et ses conséquences. Il a commencé par l’échange d’un objet transactionnel que l’on transformait l’une et l’autre, objet matériel très tangible, pour entretenir le dialogue. Maintenant l’objet est virtuel, la vidéo, objet qui sait contenir le mystère. Un projet d’allers retours entre Evelyne et moi en ayant à l’esprit le dialogue, la transformation et le mystère créé par un équilibre instable.

Blibli

Naissance des Blibli, formes molles organiques en tissu et bourre synthétique provenant des dessins faisant partie du projet À fleur de peau. Elles sont blanches mais j’y couds tout autour un cordonnet rouge pour rappeler le trait de crayon des dessins. Ligne rouge, ligne de vie.

Sur mon balai de sorcière

« … si vous êtes une femme et que vous osez regarder à l’intérieur de vous-même, alors vous êtes une sorcière. »
(Manifeste de WITCH (ensemble de groupes féministes des années ’60 dans le cadre du mouvement de libération des femmes)

En novembre, il y a le lancement de la boutique Sur mon balai de sorcière sur mon site internet. Une page où certaines œuvres sont mises en vente: les publications Janvier ce qui est là et Mâcher le stress au quotidien, les Blibli et autres. Une page où j’ajouterai éventuellement d’autres œuvres.

Sonder la track

En décembre, Julie-Isabelle Laurin et moi sommes à Gham & Dafe, Montréal, pour revisiter nos archives du projet Sonder la track; projet de déambulation où nous explorions la track de chemin de fer le long de la rue Dandurand laissant libre cours à nos impulsions en faisant la collecte d’images de nos actions. Chez Gham & Dafe, notre constat est que nous sommes en train de créer des archives à partir de nos archives. La conclusion de notre passage dans ce lieu est qu’il nous faut maintenant réaliser une publication. Une autre manière de faire de la déambulation.

Performance

À la demande de Julie-Isabelle Laurin, je participe en mai à un événement Zoom et réalise une courte performance sous le thème de l’eau. Première expérience d’une performance sur Zoom; étrange. Je déplace les meubles chez moi pour tenter de créer un environnement neutre. Désir de recréer le cube blanc de l’espace galerie.

À la demande de Laurence Beaudoin Morin et PAS Performance Art Studies, je réalise en novembre, à l’atelier, une courte performance dont le thème est Écouter un objet tomber. J’installe le nécessaire pour filmer cette performance et publie ensuite la vidéo sur Instagram. Agréable de faire une action simple de laisser tomber des billes sur le sol!

Ce qu’annonce l’année 2021

En février, j’ai suivi une formation organisée par le Groupe intervention vidéo (GIV) en installation vidéo avec Manon Labrecque. La vidéo fait maintenant partie de ma pratique artistique depuis quelques années et j’y entrevois une nouvelle avenue pour présenter certaines oeuvres. Un monde de possibilités.

Mon film Passage obligés sera présenté au XXIVe rencontres internationales Traverse l’art c’est faire, à Toulouse. La présentation devait avoir lieu en mars mais le festival est remis à une date ultérieure vu un nouveau confinement en France. Si tout va bien la présentation aura maintenant lieu en mai 2021.

L’inattendu et l’inconnu sont encore au rendez-vous mais je suis confiante que cette année sera porteuse de nouveaux projets.

 

SUR MON BALAI DE SORCIÈRE

Je vous invite à visiter ma page boutique Sur mon balai de sorcière

CONFINEMENT

Je vous invite à visiter ma page Confinement, sous forme de journal , page que j’ai créée au début de la pandémie du Coronavirus.

LES TERRITOIRES OBLIGÉS

Une exposition qui rassemble les oeuvres de l’artiste Silvana Reggiardo et les miennes et dont la commissaire est Jacinthe Robillard. Voici sa vision de l’exposition:

«Il y a de ces lieux, comme ceux-ci : ceux que l’on fréquente, jour après jour, aux chemins si régulièrement empruntés que le regard du travailleur n’y voit plus que le théâtre d’une vie ordinaire, répétitive. Inversement, ici sont rassemblées les œuvres de deux artistes qui explorent différentes stratégies créatives afin d’illustrer le fragment d’une existence bien de leur époque : c’est dans le travail alimentaire que leurs projets s’enracinent et s’enrichissent. Chez Silvana Reggiardo, c’est par une discrète filature qu’elle reste à distance des inconnus qu’elle observe et qui se rendent au boulot ou qui déjà s’y affairent; tandis que chez Nicole Panneton, c’est dans une approche intime et intérieure que la route quotidienne est revisitée, réinterprétée et poétisée. Dans un cas comme dans l’autre, ces territoires obligés, regroupés en de multiples détournements et collectionnés dans la régularité des efforts de fourmis, nous permettent d’y retrouver de multiples espoirs – nous ne sommes plus seuls.»

Pendant la durée de l’exposition, j’irai chez Occurrence, sur une base régulière, pour faire certaines actions reliées à l’oeuvre Ponctuer le temps au quotidien, un projet commencé en 2013.

Une exposition qui commence par le vernissage le 12 octobre 2018, à 17h00, chez  Occurrence espace d’art et d’essai contemporains, située au 5455 de Gaspé, Local 108, à Montréal.

PASSEPORT DARE-DARE

Nous sommes 12 artistes pour cet événement intitulé Passeport DARE-DARE qui aura lieu le 29 septembre 2018, à compter de 13h00. Les artistes sont situés dans différents lieux près du centre d’artistes. Les participants munis d’un carnet vont à la rencontre des artistes qui feront une intervention dans leur carnet. Pour plus d’information, cliquer sur DARE-DARE.

SIGNS OF OUR TIME- LES SIGNES DE NOTRE TEMPS

Participation en septembre 2018 au projet Signs of our time du Mobius Center, Cambridge, États-Unis. Une étude en ligne de signes, en particulier comme moyen de langue ou de mauvaise communication. Apparaissent sur ce blogue trois photographies que j’ai prises lors de déambulations.

TAIRE CE QUI NE PEUT ÊTRE DÉVOILÉ

ACTION + ponctuer le temps+ présence +

Voici une invitation que je vous lance pour mon projet Taire ce qui ne peut être dévoilé

Je ferai une performance à l’intérieur de l’écrin le mercredi 20 juin de 16h00 à 18h00

À L’imprimerie centre d’artistes situé au 3910 rue Sainte-Catherine Est, Montréal

Il s’agit d’un projet d’une durée de deux mois à l’intérieur de l’écrin où j’explore différents gestes et actions performatives par le cumul de mots, de dessins et d’objets. Les artistes-commissaires pour ce projet sont Caroline Boileau et Stéphane Gilot

Je vous invite à suivre mon projet sur mon site internet car la transformation y est présente : https://nicolepanneton.com/projets-2/taire-ce-qui-ne-peut-etre-devoile-lecrin/

Je vous invite aussi à visiter le site de L’imprimerie centre d’artistes : https://limprimerie.art

DESCRIPTION DE TÂCHES: RÉPÉTER LES GESTES ET ACTIONS ET FAIRE DE L’ACCUMULATION. AVEC UN SOURIRE!

Description de tâches: répéter les gestes et actions et faire de l’accumulation. Avec un sourire! Une performance en continu que je ferai chez Skol le 24 mars 2018, à compter de 14h00, lors de la Journée paroles et manoeuvres dont le thème est Travail et liberté.

Entre autres actions, faire surgir des mots par la répétition, écho d’une expérience de vie en milieu de travail où solitude, stress et mal-être étaient présents. Ajouter une touche ludique à ce tableau. Puisque l’ombre ne peut respirer sans la lumière.

MÂCHER LE STRESS AU QUOTIDIEN

Mâcher le stress au quotidien est le titre de ma deuxième publication à compte d’auteur, parue en 2017 (ISBN 978-2-9814223-1-6).

Une publication où textes, dessins, photographies et traces d’actions performatives ont été réunis pour relater une expérience de vie en milieu de travail, secrétaire à mâcher son stress au quotidien. Quitter son emploi sur le bord du burn out. Maintenant goûter sa liberté au quotidien.

Si vous désirez un exemplaire, vous pouvez me contacter en laissant un commentaire sur WordPress. Elle est au coût de 25 $.

Vous pouvez aussi vous procurer un exemplaire aux endroits suivants:

  • Centre des arts actuels Skol, 372 Sainte-Catherine Ouest, Espace 314, Montréal
  • Centre Clark, 5455 de Gaspé, Local 114, Montréal
  • Euguélionne, 1426 Beaudry, Montréal
  • L’imprimerie centre d’artistes, 3910 Sainte-Catherine Est, Montréal

D’autres endroits s’ajouteront. Une histoire à suivre!

ROCHE PAPIER VIDÉO

Projet du collectif d’artistes formé de Judith Bellavance, Caroline Boileau, Laetitia de Coninck, Maggy Flynn, Flavia Majilis, Erika Nimis, Nicole Panneton et Jacinthe Robillard. Les rencontres se font à l’Imprimerie, centre d’artistes dans le cadre du Groupe de travail et de discussion sur la pratique.

Roche papier vidéo est le titre choisi pour un de nos projets qui est de mettre en ligne sur Vimeo une vidéo par semaine chacune. Il a commencé au début octobre 2017. Le lien pour suivre ce projet est https://vimeo.com/user71426570

LES MANGEUSES AFFAMÉES – MAI 2017

Les mangeuses affamées, Caroline Boileau et moi, sommes en résidence de création à la Centrale Galerie Powerhouse pour Atelier partagé de La Centrale Galerie Powerhouse du 5 au 26 mai 2017. Un espace partagé car il y a trois duos à l’oeuvre: Laurence Beaudoin Morin et Morgane Duchêne Ramsay; Kamissa Ma Koïta et Marie-Andrée Poulin; et nous. C’est ouvert au public pendant les oeuvres d’ouverture de la Centrale au 4296 Saint-Laurent, Montréal. Le finissage est le 26 mai, de 18h00 à 21h00.

SIGNS OF OUR TIME- LES SIGNES DE NOTRE TEMPS

NicolePanneton_Findeligne_Photographie_2016

Participation en juillet 2016 à la 4e édition du projet Signs of our time du Mobius Center, Cambridge, États-Unis. Une étude en ligne de signes, en particulier comme moyen de langue ou de mauvaise communication. Aujourd’hui paraissait sur ce blogue trois photographies que j’ai prises lors de déambulations.

MON ATELIER ACTUEL – JUIN 2016

NicolePanneton_Monatelieractuel_2016_CreditphotoNicolePanneton

Je déménage très bientôt et voici l’état actuel de mon atelier; l’espace où je travaille sur l’ordinateur et l’espace où sont accumulés matériaux et oeuvres. J’y fais aussi l’accumulation de boîtes et papier bulle. Difficile de vivre dans un espace non propice à la création. Très bientôt, j’aurai l’espace maison et l’espace atelier séparés et je n’y vois que du positif. Une histoire à suivre!

JOURNÉE DE CRÉATION – CEDEX de l’UQAM – 29 juin 2016

NicolePanneton_CEDEXUQAM_29juin2016_CreditphotoJulieLaurin

Une invitation reçue de Julie Laurin, artiste. Faire de la performance ou me mettre les mains dans la matière. Je choisis la deuxième option. Je n’avais pas fait de peinture depuis plusieurs années. Je trouve le plastique, qui protège le mur, plus intéressant que le travail pictural que j’ai commencé. Je m’amuse avec ce plastique. Et ces quelques actions captées par l’appareil photo sont plus importantes que la peinture elle-même.

Crédit photographique: Julie Laurin

MULTITUDES (LABORATOIRE D’ART ACTION) – 28 mai 2016

NicolePanneton_Performance_Multitudes_28mai2016_CreditphotoManoushkaDeMorceaux

Participation avec Julie Laurin, artiste interdisciplinaire, au laboratoire d’art action dans le parc Laurier, Plateau Mont-Royal, Montréal. C’était notre premier duo où on a expérimenté avec différents objets. Il n’y a eu aucune consultation préalable quand au choix des objets. Une expérience à revivre. Des jeux auxquels on peut parfois donner une signification toute autre. Jeux d’enfant à jeux d’adulte.

Crédit photographique: Manoushka De Morceaux

L’USURE PAR LA RÉPÉTITION (ART ACTION) – 13 mai 2016

NicolePanneton_Performance_Artaction_JulieAndreeT-13mai2016_CreditphotoPatrickAltman

Participation à un atelier d’art action au centre d’artistes Le Lieu, à Québec, donné par Julie Andrée T. J’ai expérimenté ce qu’est de faire une performance dans la durée avec des actions répétitives. Une semaine plus tard, nous faisions une performance en collectif devant public. Mes actions furent de passer le fil dans deux oeillets d’une bottine emplie de cailloux et la balancer jusqu’à ce que le fil casse. Mon intention était de tester la résistance du fil dans un mouvement de balancement. Plus la bottine se vidait de ses cailloux et plus il prenait du temps au fil pour casser. Ceci dans la répétition et la durée.

Crédit photographique: Patrick Altman

SALMIGONDIS (ART ACTION) – 29 avril 2016

NicolePanneton_Performance_ArtAction_ElviraSantamaria_29avril2016_CreditphotoPatrickAlman

Participation à un atelier d’art action au centre d’artistes Le Lieu, à Québec, donné par Elvira Santamaria. Temps, présence, pulsion, contexte et négociation de l’espace ont été des notions que nous avons expérimentées. Une semaine plus tard, nous faisions une performance en collectif devant public. Une expérience où nous sommes plusieurs à faire une performance dans l’interrelation tout en respectant l’univers de l’autre. Salmigondis car mes objets hétéroclites m’ont portée vers des actions de diverses natures.

Crédit photographique: Patrick Altman

VENTE D’ATELIER – NOVEMBRE 2014

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2 photographies prises le 15 novembre 2014 à mon événement Vente d’atelier

Crédit photographique: Carl Bastien

PUBLICATION «JANVIER ce qui est là»

NicolePanneton-Janviercequiestla_Publication-Janvier-Cequiestla-Deuil

Ma publication Janvier ce qui est là, qui a sa page sous l’onglet Projets sur ce site a été déposée aux endroits suivants:

Action Art Actuel, centre d’artistes, 191 Richelieu, Saint-Jean-sur-Richelieu
Librairie Clark, 5455 de Gaspé, Espace 114, Montréal
Centre des arts actuels Skol, 372 Sainte-Catherine Ouest, Espace 314, Montréal

Vous pouvez également communiquer avec moi directement via ce site.

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